« Il n’y a pas eu une année, depuis 1947, où la SNCF n’a pas été en grève », « Aujourd’hui, ça suffit. Il faut que cette entreprise soit soumise à la concurrence, qu’il y ait de la liberté » a-t-il expliqué reprenant son idée d’une forme de privatisation déjà exposée en avril dernier dans un entretien à l’Opinion. ■